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Dimension économique et sociale
du cerveau

 A l’heure de la longévité, de la rentabilité, de la concurrence et de la crise financière mondiale, il faut faire vite, longtemps, bien, et encore mieux. La mondialisation des acquis et des innovations nous fait entrer dans l’ère d’un « cerveau international » qui doit penser à des stratégies d’action pour la population dans son ensemble.

Au niveau du monde du travail, la mondialisation a des conséquences multiples…

• Pour l’entrée des jeunes sur le marché du travail :

L’ouverture des frontières aux diplômes implique l’arrivée sur le marché de l’emploi d’un nombre croissant d’étudiants en provenance d’horizons divers et variés, et donc une compétition accrue sur un même examen ou concours. Les jeunes qui intègrent la vie active doivent acquérir de plus en plus de connaissances pour faire la différence.

• Dans l’entreprise :

  1.  Pour les jeunes qui doivent faire face à une compétition accrue sur un même poste.
  2.  Pour tous les collaborateurs déjà en place, salariés ou non, qui doivent intégrer de nouveaux apprentissages (formations « métiers », langues étrangères, nouvelles technologies), et faire face souvent à de nouvelles fonctions (mouvance des postes et des responsabilités). Or, aujourd’hui on parle de « seniors » à 45 ans ! En effet, vu les enjeux de la mondialisation, la crise financière actuelle, la compétition industrielle et la nécessité d’évolution qui en résultent, il convient de familiariser les acteurs de l’entreprise et du monde du travail en général, avec les techniques de protection contre la fatigue cérébrale et la perte de confiance en soi (lutte contre l’absentéisme, la dépression et les arrêts maladie (plus de 24% en 2 ans), mais aussi de rentabilisation du temps (y compris du temps cérébral nécessaire à la réalisation d’une tâche définie) et enfin de leur donner les moyens de suivre l’évolution technologique en leur facilitant les apprentissages nouveaux quel que soit leur âge, d’autant qu’une récente recommandation européenne préconise de passer depuis 2010 à 50 % de plus de 50 ans dans l’entreprise !
  3.  Pour les managers qui doivent faire face aux différents stress qui entourent leur prise de décision. Il faut aussi considérer que pendant des années, l’extrême spécialisation du poste de travail a créé une certaine forme de conditionnement en utilisant de façon systématique certains réseaux neuronaux pour accomplir le travail, induisant, de fait, une certaine rigidité intellectuelle : il convient donc d’apprendre à sortir de ces conditions pour accepter sans réticence les changements inévitablement liés à l’évolution de notre monde socio-économique actuel et donc prévoir des formations de re-dynamisation de la vitalité cérébrale !
  4. Pour les seniors qui commencent à vieillir dans l’entreprise et qui doivent engager une démarche volontaire pour suivre le rythme et l’évolution, voire les reconversions de ladite entreprise et se confronter à l’allongement du temps de travail.

Le vieillissement ne doit pas nous empêcher de rester des collaborateurs efficaces pour l’entreprise. Nous devons donc acquérir des méthodes de protection contre l’affaiblissement cérébral qui n’est en aucun cas, hors pathologies, irréversible.

 

On assiste à des colloques sur la redynamisation des cadres, on parle de créer des emplois Seniors et certaines entreprises comme ETM crée un Senior INSTITUTE de recrutement, Jean-Jacques Hardy crée Successful Aging, ou encore ADECO qui a créé dernièrement une agence d’intérim pour Seniors !

 Plusieurs entreprises comme les Caisses d’Épargne, la Banque Fédérale des Banques Populaires, la BNPPARIBAS, La Société Générale, Le Crédit Lyonnais, la Caisse des Dépôts et Consignations, France 3, Peugeot, Air France, Safran, l’Air Liquide, Euronext, les laboratoires Boiron mènent des actions pour leurs collaborateurs de plus de 50 ans… Mais pour atteindre le score américain des plus de 2/3 de personnes de plus de 70 ans au travail, il va nous falloir organiser une véritable révolution culturelle pour abattre l’image négative que la société française a du senior…

Le choc démographique est tel que cette évolution des mentalités est indispensable à notre survie économique.

Pour réussir ce défi, il ne suffit pas de créer des postes seniors pour que la personne s’y épanouisse en acteur positif, encore faut-il aussi prendre en considération que, pendant des années, l’environnement socio-professionnel a induit « un formatage cérébral » qu’il convient de contrecarrer pour « ouvrir de nouveaux réseaux neuronaux », garants de l’accession au désir d’évolution.

Au niveau de la population vieillissante

L’espérance de vie augmente en moyenne de plus de 3 mois par an ; aujourd’hui, nous avons au niveau mondial une espérance de vie de 68,09 ans, en Europe de 79,90 ans et en France de 80,56 ans. Cet allongement de la vie, bien évidemment, engendre une augmentation des facteurs de risques et des dégénérescences évolutives et notamment du nombre des patients Alzheimer présentant une perte d’autonomie cérébrale progressive : en 2013, plus de 24 millions de patients dans le monde avec une augmentation de 4,6 millions par an, soit un nouveau cas toutes les 7 secondes ; en Europe, plus de 7 millions de patients accompagnés par 20 millions d’aidants et pour la France 860.000 patients avec une projection en 2020 à 2 millions.

Il faut en plus préciser qu’aujourd’hui même, si les études en cours sont nombreuses, aucune étiologie n’est précisément définie, aucun mécanisme d’évolution n’est précisément identifié et aucune thérapeutique médicamenteuse n’est reconnue efficace.

Dans ces conditions, la réponse immédiate à la prolongation de l’autonomie est l’activation cérébrale thérapeutique « Gym Cerveau® » dont le but est d optimiser les réseaux neuronaux habituellement actifs, de recruter à l’activité les réseaux neuronaux « dormants » et de favoriser la genèse,si possible, de neurones nouveau-nés et dont la finalité est d’activer et de développer le potentiel de neuroplasticité cérébrale dont il a été prouvé qu’il est indispensable à la prolongation de l’autonomie cérébrale.